Dan Gharibian

« Bratsch », c’était la joie de vivre, (sur scène comme dans la ville), la musique du monde, des musiciens fous et… la voix de Dan Gharibian.

Aujourd’hui Dan reprend la route… en trio.

Il a tout de l’ours des Carpates bien léché. Le visage buriné par une vie bien remplie, il balade avec lui son Arménie natale en chansons.

C’est un « taiseux », Dan Gharibian. Si on n’y prête attention, il semble bouder dans son coin en tirant sur sa « clupe ». Mais ses petits yeux malins sont à l’affût et s’intéressent à tout.

En réalité Dan est absolument charmant, drôle et généreux. J’aime l’homme autant que l’artiste.

Guitariste surdoué, sa voix si particulière me fait dresser les poils sur les bras et je me réjouis de sa décision de continuer à parcourir le monde après l’extraordinaire aventure des « Bratsch » (qui a duré 40 ans et qui, j’en témoigne, s’est terminée en apothéose de talent, de succès, et d’amitié.)

J’ai assisté, très récemment, à un concert du trio (à Mortagne au Perche le 26 oct 2018). Dan Gharibian est égal à lui même, soulève une salle pleine à craquer et nous emmène voyager de sa voix bouleversante. Ses deux magnifiques complices: Benoît Couvert à la guitare et Antoine Girard à l’accordéon ne se contentent pas d’être virtuoses, ils accompagnent vraiment en écoute, invention et complicité ce sacré bonhomme dans une sacrée soirée.

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